lundi, mai 25, 2009

Témoins de Jéhovah...

Premières impressions après deux visites des témoins de Jéhovah. D’abord pour eux le nom, “le Nom” en hébreux, est “Jéhovah” or rappelons un instant pourquoi les Juifs ne prononcent jamais le Vrai Nom de Dieu: prononcer le Vrai Nom de Dieu le fait apparaître instantanément sous vos yeux! Donc si c’était Yahvhé ou Jéhovah, ça se saurait.
Second point de rupture, cette confrérie n’accepte pas les transfusions sanguines! Pourquoi? Car Saint-Paul écrivit au nouveaux convertis venant du monde païen (et non du monde juif comme jusqu’alors), “je vous recommanderai seulement de vous abstenir de manger de la viande consacrée aux idoles et du sang”. Pourquoi Paul, ancien Juif, rappelons-le, prohibe de manger du sang? Car dans la Loi Juive le sang est assimilé à la Vie, il est donc interdit d’en manger en même temps que de la viande (la Mort, le Cadavre). De même qu’il est ionterdit à un Juif de boire du Lait tout en mangeant de la viande: le Lait c’est la Vie que l’animal donne à son petit, la Viande c’est la Mort.
Or Saint Paul ainsi que Jésus diront plus tard (plus tard pour Saint Paul), que “il n’est rien de meilleur que de donner sa vie pour son frère”. C’est-à-dire donner son sang pour qui en manque.
De plus, dans la course au plus chrétien que Jésus, chaque Eglise, Evangélistes, Témoins de Jéhovah, etc. cherche à être le meilleur.
Donc puisque Saint-Paul écrivit aussi que “que les femmes qui prient, prophétisent ou enseignent portent le voile afion de montrer leur soumission à Dieu“, pourquoi les femmes Témoins de Jéhovah ne sont-elles pas voilées?
Mais il faut reconnaître un mérite aux Témoins de Jéhovah, c’est de refuser toute guerre, ce qui les fit aller en camp de concentration dès 1933 à l’égal des J.O.C. plus tard, car ils refusaient de faire lme salut nazi et distribuaient des tracts contre le national-socialisme.
Cela dit celka ne les fit pas sauver de Juifs, et mieux vallait saluer Hitler et sauver des Juifs en cachettes que de vouloir avoir les mains propres à tout prix pour entrer au Paradis!

lundi, décembre 22, 2008

Arius vs Constantin

Je reviendrai ici sur mon coup de gueule passé concernant la "divinité de Jésus". Que Jésus soit divin, nul ne doit en douter: chaque être humain l'est: "Dieu façonna l'Homme à son image", qui plus est il est acquis pour ma part qu'il soit le Messie. Fils de Dieu, on peut également admettre cela ne fut-ce que par le fait que chacun de nous le sommes: "fils d'untel, fils d'untel, ..., fils d'Adam, fils de Dieu". C'est la formule classique des Evangiles qui reprennent la généalogie de Joseph, et non celle de Marie alors même que Jésus n'était pas fils de Joseph mais bien de Marie.
Arius en son époque émit suffisamment d'arguments allant à l'encontre de l'idée "Catholique Apostolique Romaine" d'un Jésus "Dieu né du Vrai Dieu". D'abord on le voit dans les évangiles canoniques, Jésus... prie! S'il est Dieu, qu'a-t-il donc besoin de se retirer pour prier quelqu'un qui serait lui-même? A cela certains argumentateurs répondirent que Jésus, né Fils de Dieu, est tantôt pris par l'Esprit Saint de Dieu et est donc Dieu, tantôt cet Esprit s'en va et il n'est plus Dieu.
Or donc cet argumentation remet elle aussi en cause les fondements même du christianisme, notamment le sens que prend la crucifiction. Souvenons-nous de ce passage de l'évangile, au moment suprême de l'attroce souffrance de Jésus, de son agonie: "Père, pourquoi m'as-tu abandonné?". Est-ce à dire que le Christ tel que pensé par le catholicisme (c'est-à-dire Dieu en Jésus) se serait défilé au dernier moment? Que ce n'est point le Christ mais un simple homme nommé Jésus qui aurait souffert et serait mort sur la croix?
On voit donc que l'argument d'un Jésus tantôt simple homme tantôt Dieu lui-même, selon les moments, ne tient pas la route.
Qui donc a souffert et est mort sur la Croix? Le Messie, Fils de Dieu. Mais certainement pas Dieu lui-même: "Il nous a tant aimé qu'Il a donné Son Fils Unique pour nous" et non "qu'Il s'est donné Lui-Même". D'ailleurs il y a des détails qui si on tient compte de l'époque païenne où se passent ces événements ne trompent pas. Lorsque le Procureur Romain lui demande "es-tu le Fils de Dieu?", Jésus répond par un mystérieux "c'est toi qui le dit". De fait car dans le monde païen de cette époque, les dieux se mariaient à des déesses ou à des humaines et leurs fils étaient... des dieux à part entière. Si donc Jésus refuse d'affirmer ce qui pour tout Juif est évident, que tout individu est Fils d'Adam donc Fils de Dieu, c'est bien pour ne pas faire dire par les Romains que Jésus est un dieu.
Lorsque Constantin tranche la question soulevée par Arius, il faut bien se remettre également dans le contexte de l'époque. Constantin est ex-païen converti au christianisme et tout son Peuple est Païen! Comment doit-il s'y prendre pour faire accepter cette nouvelle religion et en faire une Religion Officielle de l'Empire Romain? Oui, comment, sinon en prenant en compte des points de repères purements païens qui ont l'avantage d'être compréhensibles par tous?
Dès lors Constantin décide, dans cette idée de concilier paganisme et christianisme, que le Seigneur Dieu d'Abraham engendre avec une humaine, Marie, un Dieu à son égal (mais qui pour satisfaire les chrétiens n'est également autre que lui-même), Jésus-Christ. Et de facto Marie devient non plus la mère du Messie mais bien... La Mère de Dieu!!!
On le voit, on nage là en plein paganisme et il serait temps qu'on y remette de l'ordre...

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samedi, octobre 11, 2008

Homosexuels et Croyants

Après avoir largement tapé sur les homosexuels incroyants, je vais m'attarder ici sur le sort de gens qui le méritent: les homosexuel(le)s Croyant(e)s. Quel dilemne en effet doivent-ils vivrent: d'une part critiqués systématiquement par les autorités religieuses, d'autre part aimer Dieu en vérité.

Mais, et en ce sens l'action de groupes d'homos croyants, qu'ils soient juifs, chrétiens ou musulmans n'y est pas étranger, les mentalités évoluent, même au niveau des plus hautes instances religieuses.

Ainsi, s'il existe encore beaucoup d'évêques qui condamnent mordicus ce mode sexuel; depuis le Pape Jean-Paul II les Prêtres sont autorisés à bénir les couples homosexuels (mais en dehors de l'église; qu'il soit bien clair qu'il ne s'agit aucunement d'un nouveau "rite" qui leur est consacré). D'autre part l'église protestante luthérienne a pris en Suisse une décision époustouflante: les homos peuvent désormais... se marier à l'église!!!

D'autre part, un soir que je rentrais chez moi, en m'arrêtant dans un café, je suis tombé sur un journal (Le Soir) qui écrivait un article sur la première Mosquée construite spécialement pour les homos au Liban. C'était avant le 11 Septembre 2001. Quelle sera la tendance qui l'emportera? Nul ne le sait.

Côté juif, j'ai bien tenté de m'intéresser à la question mais il semble, d'après le Beit Haverim (Paris), que la religion juive soit des plus frileuse en la matière, bien que quelques Rabbis et parfois, par-ci par-là, un Rabbin, s'exprime en faveur d'une forme de reconnaissance du fait religieux juif homo.

Ce que j'en pense personnellement? C'est que si deux personnes vivent une relation homosexuelle, autant que ce soit tout en croyant en Dieu. Dieu est miséricorde, et si Jésus pardonna au bon larron qui en avait commis pas mal, combien plus sera-t-il prêt à remettre les fautes d'un gay ou d'une lesbienne qui n'a fait de tort à personne mais qui a simplement vécu sa sexualité à sa manière.

J'ai souvent dit "Dieu préfère certainement deux hommes qui s'aiment à deux hommes qui se bagarrent, parfois à mort".

vendredi, août 08, 2008

Soutien à Benoît XVI

Une fois n'est pas coutume, je vais soutenir Benoît XVI !!! En effet, je suis un catholique ordinaire, bien que me méfiant généralement des doctrines imposées d'en haut et qui sont en manifeste contradictions avec les Evangiles. Ce qui me fit défendre Madonna, Playboy, mais aussi l'Eglise en ce qu'elle a (contrairement à ce que prétendent les ignorants dont je vais parler ici) de féministe.

Les JMJ ont donc eût lieu et furent le théâtre annoncé de provocations de la part d'ignorants. D'abord des homosexuels puis du nouveau lobby pharmaceutique du préservatif. C'est des seconds que je parlerai en premier, puisque "les derniers seront les premiers".

Mais avant tout: autant il me choque que des chrétiens extrémistes aillent faire du rafut dans un hospi pendant un avortement, autant il me choque que des gens qui ne sont en rien catholiques demandent des comptes à une autorité à laquelle ils ne sont par définition pas soumis.

La doctrine officielle de l'Eglise depuis 1981 concernant le préservatif est: mieux vaut la fidélité et si vous êtes atteint du SIDA ou n'êtes pas fidèles alors utilisez un préservatif plutôt que de donner la mort. Cette position a été tenue dès le début et n'a jamais variée. Cela me semble beaucoup moins choquant que l'attitude des viagristes emphétaminés qui promettent le Risque Zéro avec la capote alors que même une marque comme Durex écrit clairement (enfin, en tout petit quand même) que le préservatif ne protège pas totalement contre les maladies sexuellement transmissibles et que la Société Durex retire toute responsabilité en cas de contamination! Evidemment pour savoir cela il faut avoir acheté les capotes en pharmacie et dans leur boîte d'emballage et pas, comme de boutonneux adolescents, en cachette à l'entrée d'une boîte de nuit et à la pièce.

Pour ce qui est des homos, que leur importe donc ce que dit l'Eglise de la sodomie? L'Eglise, contrairement à la Chine, à Cuba, à ce que faisait l'ex-URSS, ne préconise pas pour les homos la prison, l'hôpital psychiatrique ou les travaux forcés. Que ces gays qui se sont fait voir à la JMJ qui n'avait aucune influence sur la vie des homosexuels nulle part dans le monde, aillent plutôt manifester devant les ambassades de pays communistes qui eux influent bel et bien sur la vie des homos de leurs pays.

Je réécris ici: l'Eglise se mêle de la vie des croyants, que les non-croyants ne se mêlent pas de la vie de l'Eglise.

lundi, mai 26, 2008

De PlayBoy et de l'éducation chrétienne

Venant de voir ce soir un sujet sur PlayBoy à Arte, je me livre ici à une réflexion orientée chrétienne, comme il se doit sur ce blog.

Cette revue, à sa sortie aux Etats-Unis d'Amérique, a fait fort scandale dans les milieux religieux, puis dans les années '80, dans les milieux néo-protestants (évangélistes, etc.). Pourtant, et si la lecture de PlayBoy en famille et par nos adolescent était une valeur supplémentaire non-contradictoire avec le christianisme?

En effet, éducation à la sensualité du corps féminin, création de Dieu, et, pour répondre définitivement aux critiques scandalisées des différents clergés, ce type de lecture, contrairement à la Pléïade de Saint-Thomas d'Aquin, ne conduit pas à la pédophilie et à d'autres troubles sexuels mentaux, où qualifiés tels par l'Eglise, comme par exemple l'homosexualité.

La revue PlayBoy, contrairement aux autres revues de pins-up, a une politique qui consiste à ne pas montrer de l'explicite mais à privilégier la qualité photographique, la part de rêve qui entoure ces si belles sirènes.

Education à apprécier le corps féminin donc qui, et c'est pour cela que je préconise une lecture en famille, accompagné d'une éducation à l'approche de l'amour de couple ne peut que se révéler bénéfique et épanouissante pour les ados et futurs adultes.

On me reprochera ici d'exclure les homos de la discussion. Mais, enfin, soyons honnêtes, lorsqu'un homo n'est pas qu'un simple obsédé du trou (et donc souvent bisexuel), je n'ai jamais connu dans d'autres cas d'homos épanouis: tous avaient des problèmes avec leur homosexualité et si il y a encore 10 ans on pouvait faire reposer ces problèmes sur "le regard des autres", aujourd'hui on est bien forcé de reconnaître que ce problème est interne au vécu de l'homosexualité en tant, souvent, que malentendu ou mal-être propre. Je ne parle pas ici bien sur des lesbiennes, seules que je comprends encore en ce bas monde.

Bref, ce petit billet pour réhabiliter une revue tant critiquée et qui gagnerait pourtant à être lue et, bien sûr, décodée au catéchisme!